Vous trouverez ci-dessous une invitation pour le gala de l’Entraide Française de Tournai.
Réponse souhaitée avant le 2 février 2012.
Adresse : Cinéma Imagix
Boulevard Delwart, 60
7500-Tournai

Chers amis et compatriotes,
Le Consul Honoraire de France,
- l’Association des Amitiés Franco-Belges du Courtraisis,
la Société Française d’Entraide du Courtraisis,
la Société des Dames Françaises du Courtraisis,
vous invitent à assister à la réception apéritive de nouvel an qui se tiendra
le samedi 28 janvier 2012 de 11 h 30 à 13 h 00
- à l’Agence consulaire
- Minister Liebaert Laan 53
- à Courtrai
Sincèrement vôtre
Les Comités
- Réponse à renvoyer avant le 21 janvier 2012
- aux Amitiés Franco-Belges du Courtraisis
- Peter De Coninckstraat 14 - B-8530 Harelbeke
- tél : + 32 (0)56 71 53 36 - E-mail : afbc skynet.be
Prière de préciser le nom, l’adresse et le nombre de personnes.
Nom : ……………………………….……………………….……………. Prénom : ……………..….…………………………...
Nom de jeune fille : ……………………….……….……………… Prénom : ………………..
Adresse : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Code Postal : …..…………… Localité : …………….........................…………………………………………………………………………………………………….
Adresse e-mail : …………………..............................
Viendra (ont) à la réception. Nombre de personnes :……
Ne pourra (ont) pas venir mais souhaite(nt) être invité(s) à une autre réunion.
Loïc est un entrepreneur d’origine française, installé en Belgique pour des raisons professionnelles depuis 2004. En 2007, il créée la société Windeo, qui va bénéficier du soutien de business angels du réseau Be Angels et du fonds BAF II.
1) Où et quand a été fondée la société ? Quelle est son activité principale ?
Windeo a été créée en 2007 à Bruxelles. Windeo est le leader européen de l’éolien domestique (Small Wind Turbines) et se définit comme le premier opérateur local d’énergie verte. Nos clients incluent également de grands groupes tels que Dolce La Hulpe, Total ou encore Besix. Le secteur de l’éolien est en forte croissance, notamment poussé par une volonté politique de soutenir l’énergie renouvelable en Europe et ailleurs, ce qui stimule le développement de Windeo
.
2) Quelle a été votre motivation à devenir entrepreneur à ce moment là ?
J’ai toujours été un entrepreneur en quelques sortes, car j’ai été pendant de nombreuses années repreneur et redéployeur d’entreprises, notamment dans le secteur automobile ou encore pour General Electric. Windeo est ma première expérience de véritable création d’entreprise.
3) Pourquoi avoir choisi des business angels pour financer le démarrage de Windeo ?
Windeo a effectué deux levées de fonds pour l’instant : 1er tour de table en 2010 : 800.000 euros de « FFF – Family, friends, founders » - 2,7 millions en janvier 2011 – 1.2 millions € de BAF + 500.000 € dont certains membres de Be Angels - 500.000 € du management et 500.000€ de la SRIB (Société Régionale d’Investissement de Bruxelles.
J’ai choisi sciemment de financer Windeo à travers la participation de business angels , par affinité. Je souhaitais impliquer dans ce projet des investisseurs ayant une compréhension opérationnelle (approche liée à l’expérience) et la possibilité de m’épauler, m’ouvrir des portes auprès de premiers clients. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Aujourd’hui, Windéo commercialise ses produits dans 7 pays, et bénéficie beaucoup du savoir faire de certains de ses business angels experts dans la distribution. La consultation avec les investisseurs est assez informelle, c’est vraiment un échange de bonne pratique et d’informations sur une base hebdomadaire.
C’est le fonds de business angels BAF - www.angelsfund.be/ - qui m’avait contacté, par l’intermédiaire de Michel Helbig de Balzac qui est Président d’EDORA, fédération des producteurs d’énergie renouvelable en Belgique. Il avait entendu parler de mon projet et nous nous sommes rencontrés alors que Windéo levait des fonds. J’ai présenté mon projet aux 35 investisseurs du fonds lors d’une réunion d’investissement. Le tour de table a été complété par des business angels membres de Be Angels également.
4) Quelles sont les prochaines étapes de développement pour Windéo ?
En 2011, nous avons lancé deux projets : la Maison Green Futur et un système de franchise Green Point. La Maison Green Futur permet aux particuliers de produire entre 50 et 100% de leur énergie et d’économiser sur leur consommation grâce à différentes technologies dont l’éolien, le photovoltaïque, la récupération d’eau de pluie, l’isolation naturelle et les pompes à chaleur.
Le Greent Point est un réseau européen de vente directe au consommateur, comprenant un espace technique et commercial ainsi qu’in espace pédagogique et ludique.
La prochaine étape en 2012 sera le lancement de B-Wind, un réseau de distributeurs de petites éoliennes en Europe.
Contacts :
Windeo Loïc Pequignot
Loic.pequignot windeo-planet.com
Be Angels :
Claire Munck
clmunck beangels.be
www.beangels.eu

prise en charge des frais de scolarité - élections de députés par les Français établis hors de France - simplification du droit -
- Prise en charge des frais de scolarité (PEC). La présentation du rapport sur la PEC par les parlementaires COLOT et JOISSAINS, a permis un débat sur le financement de la mesure et notamment sur le périmètre du décret d’application de l’amendement de Robert del PICCHIA relatif au plafonnement de la PEC. Robert del PICCHIA propose de fixer le plafond de prise en charge sur les tarifs pratiqués en 2009/2010, au lieu de 2007/2008. Cela permettrait de tenir compte de l’augmentation de 6% des frais (reversés à l’AEFE) et de l’inflation (dont les augmentations peuvent être très importantes, plus de 20% par rapport à l’euro, particulièrement en Amérique latine).
- Elections de députés par les Français établis hors de France. Le conseiller pour la législation électorale, Hervé FABRE-AUBRESPY, a présenté l’état des discussions et modifications des textes législatifs destinés à adapter le droit commun électoral pour ces élections inédites. Les textes seront examinés la semaine prochaine à l’Assemblée nationale, puis en février au Sénat. Le décret d’application sera présenté lors de la prochaine session de l’AFE, en mars 2011.
- Simplification du droit. Deux dispositions intéressent les élections françaises à l’étranger : - la liberté de faire campagne pour les élections des conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger. Disposition très importante, car elle permettra, si elle devait être confirmée par un vote de l’Assemblée nationale, de communiquer avec les Français établis hors de France lors des élections au suffrage universel direct, souvent méconnues, de leurs représentants. - la copie et communication des listes électorales aux élus des Français de l’étranger. Cette disposition permettra aux élus, au Parlement ou à l’AFE, d’établir une communication effective avec les ressortissants établis dans leur circonscription.
Pour de nombreux Français installés à Bruxelles, l’idée que l’expatriation en Belgique puisse être matière à un choc culturel peut paraître étrange. Après tout, les Belges – et a fortiori les Belges francophones – parlent le français et la vie bruxelloise n’est pas si différente de la vie métropolitaine française. Comme partout ailleurs, la vraie question à se poser est de savoir ce qu’il y a faire le dimanche…
Le choc culturel paraît donc bien loin de l’horizon. Et pourtant…
La notion de choc culturel est bien connue des grands voyageurs et des expatriés de part le monde. Enfin, le monde à l’exception de la France où la notion est étrangement peu étudiée. Très schématiquement, le choc culturel provient de la confrontation entre le modèle culturel d’origine de l’expatrié et celui de sa culture d’immersion, pourvu que l’immersion soit prolongée.
Il résulte de ce choc culturel un certain mal-être, normalement temporaire, durant le séjour.
Concrètement qu’est-ce que cela veut dire ? Tout d’abord que la culture est une somme d’idées et de valeurs qui sous-tendent les comportements des peuples et la façon dont ils organisent leur société. Ensuite, qu’à mesure que l’on vit dans un pays, les comportements et plus profondément les idées finissent par apparaître en contradiction avec ce que l’on sait être « juste et bon ». Et pour cause, ce qui est juste et bon est nécessairement français, non ? Comme nous l’apprennent les inénarrables « histoires belges », ce sont eux qui n’ont rien compris.
En théorie du choc culturel, cela s’appelle la « phase d’hostilité ». Le moment où le cerveau se rebelle contre les idées sous-jacentes à la culture locale afin de préserver son propre formatage culturel. « Ça va ? », « savoir ouvrir une porte », « appeler pour dire quoi » cessent d’être pittoresques pour devenir simplement agaçants. Conduire, effectuer des démarches administratives, maîtriser les subtilités du métro, du pré-métro, du tram, du train et du bus – sans oublier le ramassage des poubelles ou les clauses particulières des contrats de location relèvent progressivement du combat quotidien. Pour certains, l’expatriation s’arrête là, « tout l’or du monde ne vaut pas ça », disent-ils en revenant au pays.
Il fait bon alors de se réunir entre Français et de rester ensemble et, disons-le, de médire un peu (beaucoup). L’union fait la force, nous dit-on. Cela s’appelle aussi le syndrome de la colonie, et ce n’est pas si bon. Malheureusement, de nombreux Français font d’importants efforts pour rester entre eux au détriment de l’apprentissage de la culture locale. Et la culture belge à beaucoup à offrir, à commencer par un réel « art de vivre ».
Comme toute culture cependant, elle ne se livre pas facilement, il faut aller à sa rencontre. La ville belge ne s’organise pas comme une ville française et nos accents nous identifient comme n’étant pas du cru. Or l’accent affecte fortement la perception des gens. Deux études publiées récemment ont mis en lumière la façon dont le cerveau trie sur la base de l’accent l’appartenance aux groupes des « insiders » et des « outsiders » ; et la façon dont l’accent induit une méfiance vis-à-vis du locuteur. Dire « septante » n’est peut être pas une si mauvaise idée, après tout… N’en déplaise aux Immortels, le « français belge » est une langue qui s’apprend au même titre qu’une autre.
Derrière les stéréotypes, la langue, les us et coutumes sont autant de façon de concevoir la société et les rapports humains et de s’enrichir personnellement. Après tout, vivre à Bruxelles au contact des institutions ou de la société civile ne se résume pas simplement à l’opportunité pécuniaire. Qu’on le veuille ou non c’est une réelle expatriation ; une remise en question de notre filtre culturel fort local et cantonné à un hexagone situé au bout de la péninsule eurasienne.
Pour l’esprit curieux le choc culturel ne dure pas – quelque fois même, il ne se manifeste pas. Etre curieux de la société dans laquelle on est immergé est le remède au choc culturel, au risque de conforter l’image d’arrogants prétentieux que bien des Belges ont à notre égard …Peut-être aurai-je du commencer par là, le choc culturel n’est pas une exception française…